metiers-du-numerique.fr
Orientez-vous vers des métiers qui recrutent en France et dans le monde.

Des métiers présents dans tous les secteurs d'activité
Plan du site
  Recherche
Les métiers du numérique > Tendances métiers > Des opportunités à l'international
Votre profil
 
Collégien
Lycéen
Etudiant
Diplômé d'université
Diplômé d'école d'ingénieur
Diplômé d'école de commerce
Informaticien
Salarié tous secteurs
 
 
Tous les secteurs d'activité
 
Aéronautique
Audiovisuel
Automobile
Banque-Assurance
Bâtiment
Commerce & e-commerce
Conseils & Audits
Culture
Education & Formation
Energie
Environnement
Fonction Publique
Humanitaire
Industries
Informatique
Internet & Web
Médical
Mode & Cosmétiques
Multimedia
Telecom
Tourisme
Autres secteurs d'activité
 
 
Nouveaux métiers
 
Community manager
Référenceur
Game designer
Concepteur sur ordinateur
Géomaticien
E-Marketer
Le veilleur technologique
Veilleur en e-réputation
 
 
Tendances métiers
 
Démultiplication des métiers
Des opportunités à l'international
Les métiers de la connaissance
Des métiers de passion...
Développeur...oui mais ou?
Pilotage de projets, d’équipes
Commercial
 
 

Des opportunités de plus en plus grandes à l’international

Le poids grandissant des sociétés de services en informatique (SSII pour société de services en ingénierie informatique) dans l’industrie du numérique amène deux grands changements de métier pour les informaticiens. D’une part ces SSII ont besoin d’un nombre de plus en plus grand de spécialistes de la conduite de projet. Elles ont besoin, d’autre part, de véritables professionnels de la certification et du contrôle de la qualité des logiciels et des services qu’elles délivrent. Cette industrialisation du développement du logiciel et des services est une tendance de fond intimement liée à l’internationalisation. Elle relève, en particulier, de la nouvelle répartition mondiale des activités immatérielles et de services qui se met actuellement en place dans quasiment tous les pays. Explications.

De nouvelles opportunités à l’étranger

L’internationalisation et l’émergence du télétravail intercontinental - appelé modèle « offshore »* - devrait amener un développement des « métiers d’interface ». Ces métiers sont exercés par des informaticiens connaissant la culture, les habitudes de travail et la langue des pays où sont implantées les sociétés ou les filiales avec lesquelles ils travaillent. Il est clair que sous-traiter ou faire développer un produit en « offshore » ne couvre pas 100 % d’un besoin. Il y a toujours un complément qui s’exécute sur le terrain national. Ce travail de coordination, plus exactement ce métier de chef pour projets externalisés à l’étranger, devient extrêmement important. Et il s’applique à toutes les compétences que peut demander un projet d’envergure : compétences en architecture, métier, processus, maîtrise d'ouvrage,... Il y a un besoin clair de savoir travailler, savoir sous-traiter, coopérer avec des sociétés externes.

En effet, l’autre phénomène important lié à cette sous-traitance internationale est la délocalisation des métiers très techniques, comme peuvent l’être l’assistance ou le support de haut niveau. De nombreuses SSII françaises emploient, par exemple sur leurs sites « nearshore »* de Barcelone où de Bucarest, de nombreux français pour assurer le support de leurs systèmes et réseaux. Les jeunes informaticiens français qui veulent travailler à l’international ont ainsi des opportunités qui n’existaient pas par le passé.

Structures et méthodes industrielles

De très bonnes connaissances méthodologiques sont également nécessaires à cet informaticien qui joue le rôle d’interface entre le client et son prestataire offshore. Très différente de la gestion d’un projet local, la gestion de projets offshores demande l’instauration préalable de principes de fonctionnement, ainsi que des structures de communication spécifiques. En effet, il faut que les problèmes de terrain remontent le plus vite possible vers le donneur d’ordre. Donc, il faut mettre en place de véritables outils de communication et de gestion des requêtes. Leur rôle est particulièrement important au commencement du projet. Ces méthodes destinées à prévoir à l’avance les risques de dérapage d’un projet sont également utilisées « en interne », avec les mêmes objectifs de rationalisation de l’activité et de formalisation des méthodes.

Organisation de la relation client-fournisseur, définition des référentiels, normalisation de la gestion des services…Cette démarche d’industrialisation conduit vers une nouvelle forme de professionnalisation des métiers du numérique. Tous ces nouveaux métiers créés par l’accroissement des activités internationales, et par les centres de production mutualisés des SSII, donnent ainsi une place plus importante aux procédures de qualité et de certification des logiciels et des services.

* On parle d’ « offshore » pour du télétravail, du type développements de logiciels à distance, effectué avec des prestataires situés sur des continents éloignés, entre la France et l’Inde par exemple. L’expression « nearshore » sera en revanche employée pour du télétravail réalisé dans des pays moins éloignés, de la France vers le Maroc ou le Portugal par exemple. Généralement sont considérées en nearshore, les prestataires qui se trouvent à moins de deux heures par avion de leur donneur d’ordre.

Partenaires des formations SUPINFO International University

Les Métiers du Numérique is now published by SUPINFO International University - EDUCINVEST - Avenue Louise, 534 - 1000 Brussels
* Bourse d'études valable pour financer une première année (B1) à SUPINFO sur un campus National (Métropole et DOM) pour 2012-2013.